Sons of Anarchy (Fr)

Sons of Anarchy

Une très bonne série série TV que j’ai regardé à partir de 2016, j’avais donc 7 saisons à rattraper, une lourde tache.

Je me suis immédiatement attaché à ce club de motards avec ses personnalités tranchées, et déchiré entre l’avarice de mafias puissantes.

En résumé, vous suivez l’histoire d’un club de motards mené tout d’abord par Clay Morrow, puis par Jax Teller (fils de Gemma et John Teller, celui qui a fondé le club) dans la ville fictive de Charming (à côté de Oakland). L’histoire entre Morrow et Teller entraine celle du club qui va traverser de nombreuses épreuves tels que l’ATF, les autres gangs, les mafias, les rancunes personnelles…

Je vais vous SPOILER des éléments du scénario car je souhaite vous donner mon avis sur cette série TV, et aussi vous dire toute la haine que j’ai pour ce démon qu’est Gemma Teller-Morrow !!!

C’est ce personnage qui a causé quasiment tous les problèmes auxquels à dû faire face le club. Premièrement, elle a travaillé de mèche avec Clay Morrow dans le but d’éliminer John Teller, son mari, qui au final se suicida. Deuxièmement, elle a quité Tara Knowles, la femme de son fils Jax Teller. Pour finir, elle a menti à deux reprises sur des sujets importants, causant au final de sérieux problèmes au club.
Gemma est démoniaque, pas une once cachée de pureté dans le coeur. Elle a même demandé à son propre fils de la tué; n’a-telle pas pensé que cela le tuerait, détruirait son esprit ?

Cette série TV est vraiment intéressante, de nombreuses intrigues, des personnages travaillés, une atmosphère agréable sur la Côte Ouest en observant le style de vie d’un club de motard.

Ron Perlman (Clay) est parfait dans le rôle d’un chef sombre et violent, mais après sa mort vous comprenez que Gemma est bien pire. Le conflit entre Jax et lui monte en puissance saison après saison, jusqu’à ce que Jax s’en débarrasse. Clay a fait tué la femme d’Opie (le meilleur ami de Jax) et a failli faire tuer Tara, il n’est donc pas du genre sympa avec ses frères motards.

Je dois féliciter Tig et Chibs, les deux seuls survivants parmi tous les personnages présents sur l’image ci-dessous :

Sons of Anarchy 2

Cette série traite de l’érosion, de l’immoralité et de l’accroissement de la violence au sein d’un club de motards d’une petite ville. Clay a mené le club vers cette direction pour gagner plus d’argent et prendre sa retraite avec Gemma, Jax a pris le flambeau afin de sortir le club de la criminalité et de vivre une autre vie avec Tara. Tous deux ont échoué car tous deux ont toujours repoussé à plus tard la vraie prise de décision.

Sons of Anarchy est assez dur à regarder car vous voyez de nombreux personnages bons mourir et il n’y a pas de happy end. Ils sont tous bloqués dans une situation infernale qui ne fait qu’empirer jusqu’à ce que Jax apprenne la vérité, tue les dernières personnes menaçantes pour le club et se suicide après avoir confié ses fils à Wendy Case, sa première partenaire et mère de son premier fils.

En revanche il y a quelque chose de très drôle dans cette série, le fait que le plus vieux fils de Jax soit si mal joué. Je sais que c’est un enfant qui joue le rôle, mais Waaooh, il n’a même pas les émotions les plus basiques, il ne regarde même pas son père (dans l’histoire) dans les yeux. Ce gosse m’a sonné, le cinéma n’est pas fait pour lui, vraiment pas.

Je suis curieux de savoir ce que vous pensez de cette série, et si vous êtes d’accord avec moi à propos de Gemma. Laissez-moi un commentaire et je vous répondrai avec plaisir 😉

Stranger Things (Fr)

Stranger Things

Quoi dire sur ce chef-d’oeuvre. Je suis toujours dans le monde de cette série TV que j’ai terminé lundi.

J’adore cette série, tout est parfait, l’atmosphère, les acteurs et leur jeu, la bande-son, l’histoire, la direction artistique…

Avoir construit l’histoire à partir du point de vue d’enfants la rend plus effrayante. Vous ressentez la même chose qu’eux, avec vos souvenirs d’enfance, et les miens sont forts puisque je joue aux jeux de rôle depuis mes huit ans. J’aurais pu être Will, et cela donne encore plus de poids à l’histoire.

Cette série me renvoie aussi à mon enfance, dans les années 90′, quand je regardais des documentaires et des films sur les aliens et les phénomènes paranormaux avec mes parents. Bien sûr, impossible de dormir après cela !

J’ai toujours aimé les histoires traitant de mondes parallèles, de complots gouvernementaux, de projets secrets pendant la Guerre Froide…

J’aime aussi les mondes sombres et tristes remplis de créatures étranges, et le Vale of Shadows (Vallée des Ombres) est un monde parallèle sombre très intéressant ouvert suite à une expérience ratée. Vous pouvez retrouver le même genre d’histoires dans le livre « Brume » de Stephen King ou le jeu vidéo Half-Life développé par Valve.

Stranger Things est excellente et j’espère que la qualité se maintiendra pour la prochaine saison. Si vous voulez revenir dans votre enfance et laisser votre imagination vous guider, vous ne pouvez pas ignorer cette série 😉

The Strain (Fr)

The Strain

Vous aimez les vampires quand ils ne portent pas de costumes, regardez the Strain !

The Strain est une série d’horreur-fantastique très bien réalisée et qui renouvelle le style vampirique. J’y ai aussi trouvé quelques points communs avec le mythe de Cthulhu mais ne dirait pas pourquoi pour ne pas vous gâcher l’histoire.

Vous suivez l’histoire d’un homme âgé, juif et qui a connu la barbarie nazi. Il a aussi rencontré le demi-Dieu des vampires et depuis ce jour le traque pour le tuer.
L’histoire prend place à notre époque aux Etats-Unis, New-York, avec cet homme âgé, deux scientifiques du CDC (équivalent de Santé publique France), un dératiseur à moitié dingue et un homme âgé très riche avec sa partenaire.

Je ne veux pas vous en dire trop sur l’histoire étant donné que cette série est encore récente et qu’il est probable que vous ne l’ayez pas vue.

L’ambiance est angoissante, surtout la nuit, avec des vampires très dangereux et un risque de contamination très élevé.

Mon personnage préféré est cet homme âgé juif, un homme complexe avec un passé profond et lourd, une volonté de fer et qui a tout sacrifié dans sa traque de ce demi-Dieu vampire. Toujours leader du groupe, il connait la vérité et ce qui doit être fait. Il est l’élément clé permettant aux autres personnages de comprendre les événements, c’est très intéressant d’un point de vue narratif.

Si c’était un jeu de rôle, il serait le personnage non-joueur choisit par le maître du jeu pour donner des informations importantes aux joueurs.

Si vous voulez regarder quelque chose de neuf sur les vampires et si vous aimez les histoires mêlant horreur et fantastique, vous connaissez sûrement déjà cette série. Dans le cas contraire, pourquoi êtes-vous toujours ici ? Êtes-vous effrayé ? 😉

Revolution (Fr)

Revolution

Revolution, une série au concept simple mais très bien mis en oeuvre avec une direction artistique brillante.

Le concept central de la série est la disparition de l’électricité. Tout se déroule dans un monde post-apocalyptique où la vie est redevenue dure, pénible et précaire.
On suit l’histoire de quelques personnages charismatiques et très bien interprétés, surtout, préférence personnel, Sebastian « Bass » Monroe, le meilleur personnage de la série selon moi de part sa complexité et la qualité de son interprétation.

Cette histoire se déroule dans une Amérique du Nord politiquement très différente avec ces nouveaux Etats : Monroe Republic / Georgia Federation / Plains Nation / Texas / Wasteland / California Commonwealth.

La Monroe Republic, une dictature avec pour capitale Philadelphie, née sur les cendres de l’Amérique toute puissante et ayant pour but originel de restaurer l’ordre. Miles et Bass, des dures à cuire, font le constat du chaos et de la violence qui règnent dans cette Amérique post-électricité. Miles inspire alors la création de ce nouvel Etat, Sebastian se chargera de le faire fructifier et accessoirement de le transformer en dictature. Il s’appuie alors sur le travail du capitaine Tom Neville, personnage riche et complexe et au final bien plus sombre que Sebastian.

Pourquoi ai-je adoré cette série qui s’est faite couper les vivres injustement ?

L’atmosphère : Mélange de tenues et équipements modernes avec des combats au sabre de cavalerie du 18° : la classe !

Sebastian Monroe : Le méchant pas vraiment méchant. Juste un type effrayé par la violence liée au chaos et qui veut restaurer l’ordre. Plus traumatisé que mal intentionné au final.

La Monroe Republic : Construction de Miles et Bass, elle est le point central de leur relation qui est passée de celle de frères d’armes à ennemis jurés. La Monroe Republic est aussi incarnée par Tom Neville et son fils ; enfin elle est l’élément moteur dans la quête de l’électricité.

Pour résumé, Sebastian Monroe veut s’emparer de gadgets permettant de restaurer dans un périmètre limité l’électricité afin de faire voler ses hélicoptères, faire rouler ses tanks… En face Miles et son équipe veulent empêcher cela et de cette course découle la grande découverte de la série que je ne dévoilerai pas.

Même si cette série a été malheureusement coupée en plein élan, je ne peux que vous conseiller de la regarder tant pour son scénario que pour sa qualité 😉

Battlestar Galactica (Fr)

Battlestar Galactica

Battlestar Galactica, série mythique, 4 saisons de bonheur, d’intrigues et d’action dans un univers très philosophique, religieux et donnant un vrai rôle aux robots.

L’histoire commence par la plus grosse trahison imaginable, celle de Gaius Baltar qui livre tout le système de défense de l’armée humaine aux machines pour une femme. Bien sûr il ne sait pas (quoiqu’il doit se douter qu’elle est différente) qu’elle est une cylon, mais il commet quand même une trahison pour une histoire de…

Après l’assaut des cylons qui sont venus prendre leur revanche des tréfonds de l’espace, et l’atomisation pure et simple des 12 colonies avec la mort de dizaines de milliards d’humains, on commence à suivre l’histoire du Battlestar Galactica, vieux vaisseau désaffecté et sans électronique réarmé in extremis pour partir en guerre.

Je ne vais pas faire un résumé saison par saison, de mémoire je ne le pourrais pas, mais plutôt dire ce qui m’a marqué dans cette série TV.

Déjà les robots, les cylons, sont incroyablement humains. C’est une société organisée en deux castes, les robots combattants et les robots à l’apparence humaine qui donnent les ordres et se posent beaucoup (trop) de questions. Première guerre contre les humains pour se libérer de l’esclavage, puis deuxième guerre pour éradiquer l’espèce humaine. Mais parmi les cylons évolués, tous ne sont pas tant que ça contre les humains et il y a tout un jeu politico-relationnel qui donne vraiment une ampleur à ces robots.

Ensuite le cadre, l’ambiance sous-marin avec commandes analogiques pour un vaisseau capable de vol en hyperespace, c’est artistiquement super ! Ce vaisseau traverse la galaxie mais l’équipage utilise des téléphones gros comme des imprimantes. En même temps sans cette technologie dépassée le Battlestar Galactica aurait été piraté et mis hors de combat par le virus informatique des cylons.

Les personnages, un jeu de personnage vraiment intéressant, complexe, avec des retournements constants. Des questionnements philosophiques, politiques et religieux pour les humains comme pour les cylons, superbement incarnés par le couple trans-espèces formé de Gaius Baltar et Caprica six. Il y a vraiment une quête de sens dans cette série, quête renforcée par ce voyage-fuite perpétuel du Battlestar Galactica. Un vrai voyage d’initiation pour la proie et le prédateur.

Au niveau socio-politique les deux peuples sont divisés ; les humains se révoltent en permanence contre le leadership de William Adama et Laura Roslin, les cylons n’arrivent pas à se mettre d’accord sur le sort à accorder aux derniers humains.

Sur l’aspect individuel, chaque personnage est complexe et fait de véritables choix tout au long de l’histoire. Les quelques cylons infiltrés se croyant humain, Boomer pour ne citer qu’elle, ajoutent encore à la richesse de cette série. Il y a vraiment un lien puissant entre les humains et les cylons, ce n’est pas du tout un traitement à la Terminator qui repose principalement sur une opposition.

Battlestar Galactica, meilleure série TV de science-fiction car les robots remettent sérieusement en question la place de l’Homme dans l’univers, et de philosophie-spiritualité avec une quête du sacré par les cylons et une mythologie bien présente chez les humains, notamment à travers la recherche de la Terre.

Si vous ne l’avez pas encore vue, vous savez ce qui vous reste à faire 😉

De Walking Dead à Fear…

The Walking Dead

Je le dis tout de suite pour contrecarrer les puristes, je connais Walking Dead uniquement par les séries TV ! Voilà c’est dit.

Je regarde cette série depuis ses débuts et j’ai immédiatement accroché. La qualité visuelle, le jeu des acteurs et la qualité des zombies sont vraiment les points forts. Les acteurs et l’ambiance compensent toujours les moments faibles du scénario.

Depuis la saison 1, l’évolution de notre groupe de survivants a vraiment été intéressante. D’abords submergés par les zombies, les autres survivants sont devenus progressivement les pires ennemis.

En résumé, on commence avec un groupe fragile, restreint et confronté à des hordes de zombies.
Puis ce groupe de survivants parvient à s’installer dans une ferme, ferme qui sera perdu à cause des zombies.
Le groupe trouve ensuite une ville sous le commandement du Gouverneur, avec la suite que l’on connait ; destruction de cette embryon de société.
Déménagement dans la prison et nouveau départ pour nos survivants. Cette fois-ci les zombies ne sont plus vraiment un dangers. En revanche, cette saison 6 nous amène à un nouveau stade de cette vie post-apocalyptique : l’émergence de micro-sociétés bien organisées.

Qu’ils soient sympathiques ou hostiles, on change d’échelle. Rick pensait régler le problème avec son petit groupe de combattants d’élites, mais il découvre avec stupeur qu’ils sont totalement dépassés numériquement. Notre groupe de survivants a tapé dans une fourmilière trop grosse. La saison se termine avec un duel que l’on peut pressentir entre l’organisation de Negan et celle que viennent de rencontrer Morgan et Carol.

On voit donc la montée en puissance de la série vers une part de plus en important de la vie humaine. Les zombies sont peu à peu relégués au rang de décors, leur état de pourrissement est là pour le confirmer. La suite portera certainement sur la survie du groupe de Rick dans le jeu politico-guerrier de ces embryons de sociétés, dans un monde où les psychopathes en tout genre ont un grand pouvoir.


 

Fear the Walking Dead

Fear The Walking Dead  remonte aux origines de l’infection, toujours sans en expliquer les causes.

Cette série me plait ; l’univers est toujours autant intéressant et les acteurs remplissent très bien leurs rôles. Quelques épisodes supplémentaires seront nécessaires pour qu’ils tendent vers le charisme des personnages de Walking Dead.

L’idée de cette aventure maritime est bien trouvée et originale. Si on peut voir l’infestation zombie en d’autres territoires que les USA, cela peut vraiment compléter The Walking Dead.

En revanche j’ai été surpris et un peu déçu sur un point, la vitesse de propagation des zombies. Totalement charmé par les premiers épisodes où on peut voir la panique et la déliquescence de la société avec ce nouveau virus, je n’ai pas bien compris pourquoi on arrivait aussi rapidement à un monde post-apocalyptique type Walking Dead.

Il y avait tant de sujets à traiter avec cette croissance du virus ; la montée en puissance de l’armée, la panique dans la société, le recul de l’Etat… Pourquoi avoir balayer tout cela en une saison ? Deux saisons auraient permis de faire vivre aux personnages des événements forts et de nous montrer les conséquences d’un tel virus sur le monde, avant d’en arriver à l’après-monde, le chaos.

J’attends de voir comment la série va évoluer et j’espère qu’elle va bien fonctionner. Cependant j’émets une réserve sur une proximité trop grande avec Walking Dead si les structures de la société s’écroulaient trop rapidement et si les protagonistes devenaient des découpeurs de têtes à la Rick ou Daryl.

J’espère voir des villes encore habitées, une propagation qui aurait gravement touchée Los Angeles mais pas encore trop durement le reste du monde, et des forces militaires encore à mêmes de fournir des éléments de scénario intéressants.